Cette semaine, je me suis retrouvé dans un grand magasin de jouets situé dans un parc commercial au large du North Circular de Londres. Nous cherchions, dans une agréable panique, un cadeau pour le quatrième anniversaire de mon fils. Ses anniversaires me frappaient toujours d'une manière étrange, un peu comme ces gifles qu'on donne dans les films pour empêcher la femme de crier. Parce que : il est né au début de la pandémie et, tout comme ses premiers stades de développement, comme s'asseoir ou manger des aliments solides, fonctionnaient comme un marqueur du temps passé, de notre survie, ses anniversaires aussi. Cela fait quatre ans, c'est-à-dire, depuis ces jours serrés et chauds du premier confinement dû au Covid, des mains craquelées avec du désinfectant et l'enfer de l'école à la maison, et chaque fois que l'anniversaire arrive, je me retrouve obligé de m'asseoir, de prendre un verre. haleine.
Quoi qu'il en soit, ce m...
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