Des sources bien informées ont révélé à Al-Diyar que le document français modifié visant à régler la situation dans le sud, selon ce qui a été divulgué à son sujet, comprend de nombreux points, notamment :
- Cessation des actions militaires entre le Hezbollah et l'armée israélienne, conformément au texte de la Résolution 1701.
- Un retour en toute sécurité pour les résidents des régions du nord d'Israël (colons israéliens dans les colonies du nord) et un retour en toute sécurité pour les citoyens libanais dans leurs villes et villages du sud.
- Le déploiement de l'armée libanaise dans les zones frontalières et aux frontières, avec un effectif d'environ 15 000 soldats au sud du Litani, qui nécessite son renforcement avec environ 5 000 officiers et soldats dotés d'un équipement suffisant.
A cet égard, il est fait référence à la conférence qui devrait se tenir ultérieurement pour soutenir l'armée libanaise, à l'initiative de la France et de l'Italie, à la lumière de la récente visite du président Mikati et du commandant de l'armée, le général Joseph. Aoun, à Paris.
- Un accord pour fixer les 13 points frontaliers contestés entre le Liban et Israël, sachant que 7 d'entre eux ont été décidés en faveur du Liban, et qu'il reste 6 points que le Liban exige et confirme, dont le point B1.
Concernant la dédiation d'une zone libre de la présence militaire du Hezbollah à une profondeur de 8 kilomètres de la frontière sud, il n'est pas clair si cette clause a été amendée dans le document français amendé ou a été formulée d'une autre manière, sachant que le Liban souli...
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