L’accord trouvé à Sciences Po face au blocage, une « capitulation » selon la droite

Jade Toussay - Huffpost FR - 27/04
Certains élus RN et LR estiment que la direction de Sciences Po Paris doit démissionner pour avoir accédé aux revendications des étudiants pro-palestiniens.
JULIEN DE ROSA / AFP Des manifestants devant Sciences Po Paris, le 26 avril 2024.
JULIEN DE ROSA / AFP
Des manifestants devant Sciences Po Paris, le 26 avril 2024.

POLITIQUE - Le retour à la normale à Sciences Po Paris se dessine, après l’accord trouvé vendredi 26 avril entre la direction et les étudiants qui bloquaient l’accès au campus pour défendre la cause palestinienne. Mais à droite et à l’extrême droite, le compromis trouvé est rejeté, vu comme une « capitulation » face aux étudiants et à leurs soutiens politiques, en particuliers insoumis.

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Le communiqué de Sciences Po est « honteux », a fustigé sur CNews le député LR Pierre-Henri Dumont pour qui la direction « se vautre devant les revendications d’une minorité d’extrême gauche totalement idéologisée par madame Hassan, monsieur Mélenchon et les députés de la France Insoumise ».

Il s’indigne aussi bien de l’absence de sanctions contre les étudiants mobilisés que contre l’organisation d’un débat courant de la semaine prochaine pour évoquer les revendications des manifestants, notamment sur les partenariats de l’école avec des institutions israéliennes. « C’est un pur délire et il est temps de siffler la fin de la récréation », réclame Pierre-Henri Dum...
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