Terre de rêves ou zone tampon : comment l’hostilité ipso affecte les Ukrainiens

Korrespondent - 19/04
Le Premier ministre hongrois Orban s'inquiète une fois de plus du sort de l'Ukraine, affirmant que sans l'argent et les armes occidentales, notre pays cesserait d'exister et ne pourrait servir que de tampon entre la Fédération de Russie et les pays de l'OTAN. Cette propagande pro-russe fonctionne-t-elle sur les Ukrainiens ?

Le Premier ministre hongrois Orban est à nouveau « préoccupé » par le sort de l’Ukraine, affirmant que sans l’argent et les armes occidentales, notre pays cesserait d’exister et ne pourrait servir que de tampon entre la Fédération de Russie et les pays de l’OTAN. Cette propagande pro-russe fonctionne-t-elle sur les Ukrainiens ?

La majorité est catégorique

Plonger dans notre histoire, même récente, prouve que le récit selon lequel l’Ukraine est un État non viable, qui ne possède pas réellement de souveraineté et n’est pas capable d’être indépendant, a commencé à se répandre presque dès le moment de l’indépendance. Sur la voie de l’intégration européenne, la propagande hostile russe a teinté ce récit de l’idée selon laquelle l’Ukraine serait entièrement contrôlée par l’Occident (et en Ukraine, certaines personnalités ont simultanément spéculé sur l’idée que l’Occident ferait prétendument de l’Ukraine sa colonie). Même en Occident, certains hommes politiques, ainsi que les dirigeants de certains États, ont également exprimé l'opinion que l'Ukraine n'est pas un État souverain.

Dans cette optique...
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