En matière juridique et technique, la Cour suprême spéciale "se démène" qui, lors de la séance d'hier, n'est pas entrée dans le fond du dossier pour se prononcer sur la constitutionnalité ou non de la disposition (loi 4093/2012) pour le paiement des cadeaux coupés rétroactivement aux bénéficiaires des prestations accessoires des pensions pour les 11 mois litigieux de juin 2015 à mai 2016.
Selon les parties, le juge rapporteur a soulevé la question...
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