Flashs et baraka d'Emilio de Justo sous l'ombre de Juan Ortega à Séville

Elmundo - 16/04
Il entra sur la place et voilà, sur le ring, la passe anthologique poitrine-genou-terre de Juan Ortega comme monument à la tauromachie. Comme toute la tâche. La corrida en dessous...
Mis à jour mardi 16 avril 2024 - 21h30

Il entra sur la place et voilà, sur le ring, la passe anthologique poitrine-genou-terre de Juan Ortega comme monument à la tauromachie. Comme toute la tâche. La corrida sous cette longue ombre est devenue une tâche ardue. Et pourtant, Emilio de Justo, à sa manière et dans son style, a brillé par moments, démontrant également sa baraka déjà classique avec le meilleur lot d'une course décevante de Garcigrande. Il lui a coupé une oreille mais le succès restait à arrondir... Finalement, la gueule de bois était de trop.

S'asseoir sur les terrasses ensoleillées devenait complexe avec une chaleur étouffante et aux mêmes prix que les affiches stars, alors que cela était perçu comme une transition entre les grands événements. Beaucoup de briques apparentes à des moments sélectifs.

Un taureau rouge avec une large poitrine - et le tout bien rembourré - et une expression aimable a pris l...
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