Equateur et Mexique : morales d’une crise diplomatique

Infobae - 15/04
Politisé, le délit de corruption a perdu de son importance
Des membres d'un groupe d'élite de la police équatorienne font irruption dans l'ambassade du Mexique pour arrêter l'ancien vice-président Jorge Glas, reconnu coupable de corruption et à qui l'asile politique a été refusé à Quito (Équateur). Image d'archive. EFE/José Jacôme

Les ambassades et autres délégations diplomatiques sont inviolables sans exception. C’est ce que dit la Convention de Vienne de 1963, puisqu’il s’agit du territoire du pays qui y est représenté. Violer ce siège constitue donc une violation de la souveraineté, annulant de fait le principe cardinal qui soutient les relations amicales entre les États.

La diplomatie est un antidote à la guerre. Pour cette raison, l’épisode de Quito constituait « une violation flagrante du droit international et de la souveraineté du Mexique ». López Obrador l'a exprimé avec ces mots et il a raison. La vidéo montre également des attaques policières contre le personnel diplomatique, qui sont bien entendu illégales. Il a ordonné la suspens...
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