Le grand test à venir

Muhammad Amir Rana - Dawn - 14/04
Un scénario inquiétant pourrait émerger si l’Iran exploitait tout le potentiel de ses prétendus mandataires dans la région, y compris au Pakistan.

Le PAKISTAN se trouve au milieu d’un délicat exercice d’équilibre en ce qui concerne ses relations avec l’Iran et l’Arabie Saoudite.

Cela est devenu évident récemment lorsque, en même temps qu’il obtenait un dépôt de 2 milliards de dollars de l’Arabie Saoudite – ce qui porterait le total des dépôts saoudiens à la Banque d’État à 5 milliards de dollars – le Pakistan a interdit la Brigade Zainebiyoun, soutenue par l’Iran.

Malgré cette décision, le président Asif Ali Zardari a rassuré son homologue iranien sur l’engagement du Pakistan en faveur de la coopération dans les domaines d’intérêt mutuel, notamment la sécurité. Ces évolutions mettent en évidence la dépendance croissante du Pakistan à l’égard de l’Arabie saoudite et des États du Golfe en raison de l’évolution des préoccupations en matière de sécurité régionale et des défis économiques persistants. Cette dépendance accrue peut toutefois s’accompagner de quelques conditions.

Les tensions montent en flèche au Moyen-Orient alors que le conflit Israël-Hamas menace de s’intensifier dans l’ensemble de la région. Les États-Unis ont restreint les déplacements du personnel en Israë...
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