Les critiques du mandat d'arrêt émis par le ministre du STF, Alexandre de Moraes et approuvé par la première chambre du tribunal, ont déclaré que la décision ne respectait pas la Constitution, qui permet l'arrestation de parlementaires en exercice uniquement en flagrant délit et pour un délit ne pouvant donner lieu à une libération sous caution.
Par l'éditeur - de Brasilia
La décision de la Chambre plénière de maintenir l'arrestation du député Chiquinho Brazão (pas de parti-RJ) affaiblit le président de la Chambre, le député Arthur Lira (PP-AL), renforce le Tribunal suprême fédéral (STF) et rend le conflit encore plus déroutant pour...
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