À 1 h 20, heure locale, le 8 mars 2014, le Boeing 777 ER de la Malaysia Airlines transportant 227 passagers, disparaît des écrans radars civils, au-dessus de la mer de Chine. Le commandant de bord Zaharie Ahmad Shah, 53 ans, vient de confirmer aux contrôleurs malaisiens qu’il quittait leur zone. L’appareil suit le couloir aérien en direction de Pékin (Chine), à l’altitude de croisière prévue : 35 000 pieds (10 600 m). À partir de cet instant, l’appareil reste silencieux. Les éléments rassemblés par l’ingénieur Jean-Luc Marchand, spécialiste de l’aéronautique, et Patrick Blelly, commandant de bord retraité d’Air France, indiquent qu’il effectue un demi-tour « très serré », suggérant « un pilotage manuel ».
De nouvelles données issues des radars militaires malaisiens, jusqu’alors inconnues du public, confirment ce brusque changement de trajectoire. Ces éléments officiels, transmis par la Malaisie aux autorités australiennes, valident également la reconstitution de la trajectoire au sol du MH 370 établie par les experts fran...
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