Le républicain, candidat à la présidentielle de novembre, a clarifié lundi sa posture sur le sujet épineux du droit de l'avortement, en semblant écarter la possibilité d'une interdiction de l'IVG à l'échelle nationale et en renvoyant cette responsabilité aux Etats. Des propos qui ont créé l'incompréhension et la colère chez plusieurs figures républicaines conservatrices.
Ce "recul" constitue "une gifle" pour les millions d'opposants à l'avortement qui ont voté pour lui en 2016 et en 2020, a fustigé son ancien vice-président Mike Pence, un fervent chrétien qui lui avait permis de s'acquérir les faveurs de la droite religieuse lors de sa première campagne présidentielle.
L'influent sénateur républicain Lindsey Graham s'est lui dit "en désaccord" avec l'ancien président, dont il est pourtant proche.
Depuis l'annulation par la Cour suprême am...
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