The French dispatch : Wes Anderson en roue libre [critique]

Première - 26/10
Le cinéaste et sa troupe reviennent en noir et blanc et couleurs pastels, entre pastiche et postiches, alternant divertissement premier choix et avertissement pour la dernière fois.

Le cinéaste et sa troupe reviennent en noir et blanc et couleurs pastels, entre pastiche et postiches, alternant divertissement premier choix et avertissement pour la dernière fois.

Chacun a son Wes Anderson à lui. Il y a les fans des débuts : le charme pieds nickelés de Bottle Rocket, la neurasthénie du campus de Rushmore, la drôle de douleur familiale des Tennenbaums. Il y a les adeptes de l’orfèvrerie Darjeeling, du modélisme de la Vie aquatique, des miniatures laquées du Grand Budapest Hotel. Et puis les grands enfants, ceux qui s’émerveillent de sa veine animée (Mr Fox, l’Île aux chiens), voire (c’est plus rare, car nettement moins bon) l’hommage à Mark Twain Moo...
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