La perte d’un enfant à naître, d’un espoir, d’un avenir, peut marquer à vie, quel que soit le stade de la grossesse. Quatre femmes ont accepté de revenir sur cette expérience douloureuse, pour briser le tabou qui existe autour des arrêts naturels de grossesse, plus communément appelés fausses couches.
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En se confiant à son entourage à propos de sa fausse couche, Hannah a été surprise. "Presque tout le monde m’a dit : j’en ai fait une. Ma sœur en a fait une, ma mère en a fait une… et je suis tombée des nues, car personne ne m’en avait parlé. J’avais eu l’impression que le ciel me tombait sur la tête, tant pour moi, il s’agissait de quelque chose d’inexistant."
En effet, selon la revue médicale The Lancet, les fausses-couches concernent 15 % des grossesses. "J'ai été assez impressionnée du nombre de femmes plus âgées qui me disaient ‘oui je sais ce que c'est’", explique Claire. "On devrait davantage en parler, savoir que ça existe, et davantage soutenir les...
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