Le mal n'existe pas : sublime de bout en bout [critique]

Première - 08/04
Le réalisateur de Drive my car sonde à nouveau les mystères de la nature humaine à travers un drame écolo dont les contours à priori lisibles interrogent pourtant notre raison.

Le réalisateur de Drive my car sonde à nouveau les mystères de la nature humaine à travers un drame écolo dont les contours à priori lisibles interrogent pourtant notre raison.

Si comme semble l’affirmer le titre du nouveau long-métrage de l’auteur de Drive my car, le mal n’existe pas, il convient tout de même de s’interroger sur la portée de nos actes et la façon d’appréhender celle des autres. A moins que cette formule péremptoire prise dans son acceptation ironique, invite à marteler l’inverse de ce qu’elle entend signifier. Le mal serait alors partout, à l’intérieur et à l’extérieu...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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