***
Cher lecteur,
À bien des égards, Chasing the Sun 2 ressemble à n’importe quel autre documentaire sportif.
Il y a des têtes parlantes, des plans de montage dépareillés et des voyages dans les histoires des joueurs, des images de jeux et des montages astucieux de célébrations et de dévastation, le cas échéant.
Ce qui différencie le récit du succès des Springboks en Coupe du monde du reste, c’est le sujet.
Comme nous le savons grâce à la série Lions, Rassie Erasmus utilise les médias comme aucun autre entraîneur de rugby et en autorisant les caméras à pénétrer dans le sanctuaire intérieur des champions du monde, puis en diffusant leurs moments les plus sombres au monde, le double champion du monde a montré qu'il n'y avait pas grand-chose à faire. être perdu par l'ouverture.
Hormis une discussion superficielle sur les raisons d’opter pour un banc 7/1 avant le match contre l’Irlande, il y a peu de discussions tactiques.
Même Erasmus a des limites et il n’est pas près de faire découvrir aux entraîneurs du monde entier les subtilités de son plan de match et celui de Jacques Nienaber.
C’est assez juste, mais peu d’entraîneurs permettraient que le discours prononcé par Erasmus à la fin du deuxième épisode – qui n’a jusqu’à présent été diffusé qu’en Afrique du Sud mais qui a fait le tour du monde – soit rendu public.
Le discours est capturé à la fin de cet article sur l'épisode, une élimination brutale d'un groupe d'hommes qui ont déjà remporté une Coupe du monde pour leur pays.
Erasmus interroge leur capitaine devant tout le monde, insinuant que Si...
[Courte citation de 8% de l'article original]