Le Sénat, dominé par la majorité absolue du PP, a laissé tomber le ministre de la Présidence, de la Justice et des Relations avec les Cortès, Félix Bolaños, dans un débat essentiellement axé sur la proposition de loi d'amnistie, sa constitutionnalité, ses procédures et son objectif. La Chambre a une fois de plus révélé la fracture que cette initiative provoque dans le domaine politique, juridique et social. Une division nette entre le gouvernement et ses partenaires nationalistes et indépendantistes et l'opposition concentrée dans le PP et Vox.
La motion, sur papier, proposait de désapprouver le ministre pour ses déclarations sous-évaluant le Sénat en tant que représentant, comme le Congrès, du peuple espagnol et donc de la souveraineté nationale, ainsi que pour sa fuite du rapport préliminaire de la Commission de Venise ...
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