Il n’y a pas si longtemps, la poignée d’immigrants africains de Rouyn-Noranda, une ville éloignée du nord du Québec, se connaissaient tous.
Il y avait la Nigériane mariée de longue date à un Québécois. Quelques chercheurs camerounais ou ivoiriens. Et bien sûr, le doyen, un chimiste congolais qui s'est d'abord fait connaître au volant d'une Zamboni lors de matchs de hockey....
[Courte citation de 8% de l'article original]