Une enquête désigne la Russie comme possible responsable du syndrome de La Havane

Infobae - 01/04
Bien que l'ensemble des symptômes ait été rendu public en 2016 sous ce nom, de nouvelles données ont révélé les premiers cas de personnes touchées en 2014 à Francfort, en Allemagne.
Les enquêtes suggèrent que la Russie pourrait être à l’origine d’attaques dirigées aux armes à énergie qui ont blessé plus de 100 membres des forces de sécurité nationales américaines. (AP/Desmond Boylan)

Dans le cadre d’une avancée notable dans les enquêtes sur la maladie mystérieuse connue sous le nom de « syndrome de La Havane », un nouveau rebondissement dans l’enquête désigne la Russie comme l’auteur possible des attaques aux armes à énergie dirigée. Ces incidents ont touché plus de 100 agents de la sécurité nationale américaine et membres de leurs familles, provoquant des lésions cérébrales, selon des rapports récents.

Les victimes comprenaient des membres du personnel de la Maison Blanche, des responsables de la CIA, des agents du FBI et des responsables militaires, qui ont signalé des symptômes évoquant des attaques par ultrasons ou par micro-ondes à haute énergie. Greg Edgreen, lieutenant-colonel à la retraite de l'armée qui a dirigé l'enquête pour le compte de la Defense Intelligence Agency, a exprimé sa conviction personnelle que ces actes constituent des attaques dirigées par la Russie, dans une interview accordée au programme 60 Minutes de CBS News.

L’enquête a révélé des cas dans lesquels des personnes concernées, dont beaucoup étaient des agents du renseignement américain et des diplomates à l’étranger, ont dû être démi...
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