Quelques minutes après avoir franchi un checkpoint militaire israélien le long de l’autoroute centrale de Gaza le 19 novembre, le poète palestinien Mosab Abu Toha a été invité à sortir de la foule. Il a déposé son fils de 3 ans qu'il portait et s'est assis devant une jeep militaire.
Une demi-heure plus tard, M. Abu Toha a entendu son nom appelé. Ensuite, on lui a bandé les yeux et on l'a emmené pour un interrogatoire.
« Je n’avais aucune idée de ce qui se passait ni de la façon dont i...
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