Shahrvard Téhéran, cette fois côte à côte !

Mehr News - 26/03
Le stade Azadi rappelle la passion et la colère des compétitions de football et des derbys controversés ; Mais cette fois, à quelques heures du début de l'événement « Imam Hosniha », c'est plein de joueurs qui ne se sont jamais affrontés.

Plus d'agence de presse ; Groupe Magazine _ Alireza Rafati : Les couloirs sont sonores. C'est comme si l'écho de la voix de la foule frappait encore les murs et revenait et se tordait dans le couloir menant au stade. Le son des bruits et des bruits incohérents, le son des acclamations et des slogans coordonnés. Les couloirs menant au stade Azadi reflètent plus d'un demi-siècle de bruit que l'on entend encore.

Au bout du couloir, lorsque la couleur verte du terrain est visible, c'est un moment qui fait monter l'adrénaline dans le sang des supporters de football. Le stade Azadi me rappelle toujours ces choses. Un rappel de joie et de colère, de larmes et de sourires. Cela rappelle le poème de Shahrvard « Mortaza Amiri Asfandah », qui dit quelque part : « Quatre-vingt-dix minutes d'obscurité ; Quelle indépendance ? Quelle victoire ?

Mais cette fois, l’histoire est différente. Il est presque onze heures du soir. Au bout du couloir, depuis l'entrée du stade, par où j'entre, différents groupes travaillent dans les coins du terrain. Certains d’entre eux sont occupés à attacher des échafaudages. Quelques-uns ont participé à la réalisation de la tribune au milieu du terrain. Quelques-uns d’entre eux sont en train de placer la photo d’un martyr défenseur du sanctuaire non iranien.

On dit que la zone des buts...
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