L’Autobiographie de Wayne McGregor (v95 et v96) est une œuvre d’une beauté nette, austère, presque monochrome, qui semble sculpter des formes et des pensées dans l’air. C’est fortement structuré mais construit sur des éléments de hasard, classique mais contemporain, analytique mais plein de sentiment mystérieux. C’est un plaisir de le revoir, sept ans après sa première.
Ce que vous voyez n’est jamais ce que vous ave...
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