Les CFF sont forts dans les trajets moyens à longs, souligne le Fribourgeois dans une interview au Sonntagsblick. En revanche, la répartition fine des passagers dans le dernier quart d'heure de trajet relève des transports publics locaux, selon lui.
«Nous devons (...) avoir le courage de réfléchir aussi à des tabous, comme le principe nodal ou la politique des arrêts», affirme-t-il. «Nous devrions desservir les centres de manière plus flexible et nous affranchir de la structure rigide des noeuds 0/15/30/45. Pour les petites gares, nous devons réfléchir à l'endroit où il est judicieux qu'un train s'arrête.»
La question avait ...
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