- On a compris depuis un certain temps que Non una di meno est plus un ragoût de revendications de gauche radicale qu'un mouvement véritablement féministe. Insultes envers Giorgia Meloni lors des manifestations pour les femmes (mais n'est-elle pas aussi une femme ?). Hymnes à la libération de la Palestine (mais qu'est-ce que cela a à voir avec le 8 mars ?). Et l'invitation à s'interroger sur « la reproduction de la blancheur » (l'auteur est-il Soumahoro ?). L'événement le plus grave s'est produit à Florence, où une jeune fille – de gauche, mais sympathisante israélienne – est descendue dans la rue pour se souvenir des femmes violées par le...
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