Plein dans les rues de Castellón pour assister à une corrida ennuyeuse de Juan Pedro Domecq contre laquelle le point culminant est venu de la main de Tomás Rufo, qui a coupé trois oreilles, par rapport aux deux (une et une) de peu de poids de Roca Rey et une Manzanares sans options. Tomás Rufo est venu défendre ce qui, au cours des deux dernières saisons, a été son fief.
Le troisième avait une caste et le torero lui a tenu tête avec un mélange de dévouement et de tauromachie qui a ébloui la foule. Il...
[Courte citation de 8% de l'article original]