Un début de vie difficile peut-il laisser sa trace jusque dans l'ADN d'un individu ? Une nouvelle étude menée sur des babouins et pilotée par l'Université Duke (Etats-Unis) et l'institut Max Planck (Allemagne) montre que "les premières expériences peuvent être biologiquement ancrées dans le génome des animaux sauvages".
Une intégration biologique
Chez l'être humain, des expériences difficiles lors de l'enfance induisent un risque de maladies plus élevé et des années de vie en moins, plusieurs décennies après les événements traumatisants. Un raccourcissement de l'expérience de vie que l'on retrouve chez d'autres espèces, notamment chez...
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