Le président français Emmanuel Macron a semblé laisser entendre que l’Allemagne et son chancelier, Olaf Scholz, risquaient de se montrer « lâches » à cause de la guerre en Ukraine en début de semaine.
Cela survient alors que les dirigeants européens ont cherché à démontrer au Kremlin qu’ils ne se laisseront pas intimider par la détermination et l’engagement de la Russie à poursuivre le conflit.
Le chancelier Scholz, autrefois qualifié par l’ancien secrétaire britannique à la Défense Ben Wallace de « la mauvaise personne au mauvais poste au mauvais moment », n’a pas encore explicitement appelé...
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