L'opinion publique hongroise tient le premier ministre Viktor Orbán pour responsable du scandale de la grâce, selon une enquête représentative réalisée fin février par l'Institut Republikon et présentée par Telex.
Selon l'enquête, seule une personne sur quatre parmi l'ensemble de la population pense que le président de la république, Katalin Novák, qui a accordé la grâce présidentielle à Endré K., l'ancien directeur adjoint du foyer pour enfants de Bicske, reconnu coupable de contrainte, puis démissionné à cause de cela, est respo...
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