Si la carrière de Roger Fidler a un sens, c'est bien celui-ci : parfois, on peut voir venir l'avenir mais on se laisse quand même piétiner.
Il y a trente ans, M. Fidler était un responsable des médias qui défendait une vision rassurante de l'avenir des journaux. La révolution numérique libérerait l’information des presses à imprimer, en donnant aux gens des appareils portables qui les tiendraient informés toute la journée. Certaines histoires seraient enrichies de vidéo, d’autres de son et d’animation...
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