Pour certains, la mort n'a (presque) plus aucun secret. C'est notamment le cas de ceux qui travaillent dans les fermes de cadavres, où l'on met l'étude de la décomposition des corps au service de la médecine et des sciences criminelles.

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    Parfois, la théorie ne suffit plus et, pour faire avancer la science, le mieux reste encore d'expérimenter. Le constat s'applique à beaucoup de domaines... y compris celui de la médecine légale. C'est pour cela que, depuis 1980, neuf « body farms » ont fleuri dans le monde : sept aux États-Unis, une en Australie et une dernière aux Pays-Bas.

    Le cerveau perd-il vraiment 21 grammes d'âme à la mort ? Réponse dans Science ou Fiction, avec Melissa Lepoureau. © Futura

    Les « body farms » - littéra...
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