Au moins, personne ne peut accuser les autorités du football asiatique de ne pas s’occuper des petites choses. Après tout, il serait facile de négliger les petites choses, alors que leur travail consiste à nourrir et à promouvoir le sport le plus populaire de la planète au profit de près de cinq milliards de personnes réparties sur un tiers de la superficie mondiale.
À bien des égards, il est donc admirable que la Confédération asiatique de...
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