« Le Nom de la rose » : 4 scènes clés commentées par Jean-Jacques Annaud

Philippe Guedj - LePoint - 22/02
Alors que son thriller médiéval culte ressort en salle dans une version restaurée en 4K, le réalisateur décrypte les coulisses d’un tournage épique et dangereux.

Il faudrait tout un roman pour résumer les rocambolesques dessous du tournage du Nom de la rose. Jean-Jacques Annaud, intarissable conteur sur le sujet, s'est déjà longuement attardé sur la genèse du film depuis plusieurs années, depuis son commentaire audio sur le DVD collector jusqu'à de récentes interviews accordées à l'occasion de sa restauration en 4K. En octobre 2023, le réalisateur s'était d'ailleurs confié au Point sur les coulisses hors norme de cette grande œuvre en robe de bure, adaptée du best-seller éponyme d'Umberto Eco.

La newsletter pop

Tous les troisièmes mercredis de chaque mois à 12h

Recevez le meilleur de la pop culture !

Votre adresse email

Votre adresse email n'est pas valide

Veuillez renseigner votre adresse email

Merci !Votre inscription à bien été prise en compte avec l'adresse email :

Pour découvrir toutes nos autres newsletters, rendez-vous ici : MonCompte

En vous inscrivant, vous acceptez les conditions générales d’utilisations et notre politique de confidentialité.

Rappelons-en l'intrigue : au début du XIVe siècle, en pleine Inquisition, le moine franciscain Guillaume de Baskerville (Sean Connery avec tonsure, sandales et tout le toutim) et son disciple Adso de Melk (Christian Slater, aussi débutant que son personnage) enquêtent sur une série de morts suspectes dans une abbaye bénédictine du nord de l'Italie. Les autorités religieuses y voient l'œuvre du démon, mais le minutieux Guillaume subodore un suspect bien plus terre à terre. Alors que le terrifiant inquisiteur Bernardo Gui (F. Murray Abraham) est attendu sur demande de l'abbé (Michael Lonsdale) pour entamer un procès en sorcellerie, les deux franciscains font tout leur possible pour démasquer le véritable coupable et son mobile. 

Une œuvre zénith au charme intact

Jean-Jacques Annaud en plein tournage des extérieurs du Nom de la rose, non loin de Rome. © © Neue Constantin / DR
Produit à cheval entre la France, l'Allemagne et l'Italie, tourné dans ces deux derniers pays, Le Nom de la rose reçut à juste titre la bénédiction de l'auteur du livre, Umberto Eco, ébloui par le résultat malgré sa colère en apprenant que Jean-Jacques Annaud avait engagé l'ex-007 dans le rôle principal. Impérial en ecclésiaste éclairé, Sean Connery vit sa carrière alors en berne relancée par le succès public du film en&...
[Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...