En matière de chant, les Russes sont unis

MSN - 21/02
Il y a constamment des courses, des cris, des chatouilles et parfois des poussées. La production d'Evgueni Titov de "La Cerisaie" de Tchekhov au Théâtre national de Wiesbaden est trop exagérée.

Le plâtre gris s'effrite sur les murs autrefois blancs, un vieux piano se dresse au bord de la scène, un placard surdimensionné au fond. Les planches du parquet sont lâches partout et, au cours des deux heures et demie de soirée, le sol se transforme en un enchevêtrement de planches détachées. La scène de Duri Bischoff et Florian Schaaf dans la Petite Maison du Théâtre national de Wiesbaden donne le ton unique de cette production « Cerisaie » : décadence et décadence.

De l'extérieur, la propriétaire Andrejewna Ranjewskaya (Anne Lebinsky) apparaît comme une lionne de salon radieuse, avec un manteau de fourrure blanc et un grand bonnet de fou...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...