L'inquiétude grandissait vendredi concernant un hôpital clé de Gaza, au lendemain d'un raid de l'armée israélienne, le ministère de la Santé dirigé par le Hamas affirmant que plusieurs patients y étaient morts en raison d'un manque d'oxygène.
Le ministère de la Santé a déclaré que l'électricité avait été coupée et les générateurs arrêtés après le raid à l'hôpital Nasser de la ville méridionale de Khan Yunis, et que quatre patients étaient décédés vendredi.
Ces derniers jours, d'intenses combats ont fait rage à proximité de l'hôpital, l'un des derniers grands établissements médicaux encore opérationnels du territoire palestinien.
Jeudi, le porte-parole de l'armée israélienne, Daniel Hagari, a déclaré qu'il existait des « renseignements crédibles » suggérant que les otages capturés par les militants de Gaza lors de l'attaque du 7 octobre qui a déclenché la guerre avaient été détenus à l'hôpital et que les corps de certains des captifs pourraient encore se trouver à l'intérieur.
Mais l'armée a déclaré plus tard qu'elle n'avait « encore trouvé aucune preuve de cela », bien qu'elle ait trouvé « des armes, des grenades et des obus de mortier » dans le complexe hospitalier.
Vendredi, il a indiqué que les forces israéliennes avaient arrêté plus de « 20 terroristes » soupçonnés d'être impliqués dans l'attaque du 7 octobre contre l'hôpital.
Un témoin qui a requis l'anonymat par crainte pour sa sécurité a déclaré à l'AFP que l'armée avait...
[Courte citation de 8% de l'article original]