Quand j’étais à l’école primaire, il était de coutume d’offrir une Saint-Valentin à chaque élève de sa classe. Ces cartes de Saint-Valentin n'étaient pas faites à la main ou sincères, mais plutôt achetées en gros chez CVS, dans l'allée des cellophanes rouges, sur l'étagère à côté des échantillonneurs saisonniers de Whitman et des cœurs de conversation.
Chaque boîte de cartes avait un thème – les personnages de Disney, Garfield, les ours de Berenstain – mais étaient par ailleurs génériques, portant des nouvelles anodines de la joie des fêtes. Vous griffonneriez vot...
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