Odebrecht, dernier volet, de César Azabache

César Azabache - La República - 07/02
"La clé : prouver qu'il s'agirait de cas de cécité volontaire. Or, la décision de ne pas voir impliquerait un devoir qui oblige l'auteur à la vigilance."

Les cas Odebrecht marquent une étape importante dans la manière d’être de notre époque. Tous les gouvernements établis par des élections et presque toutes les élections organisées depuis la transition au début du siècle ont été touchés d'une manière ou d'une autre par les révélations qui ont donné lieu à ces affaires. La crise de l'institution présidentielle, la perception de ce qu'était et de ce qu'elle n'est pas devenue la transition post-Fujimoriste, l'élargissement de la zone d'influence des parquets dans la formation de notre agenda public et la manière dont notre le discours sur ce qui est dû a été imprégné de questions liées à la punition et à la prison, découlant en grande partie de l'histoire qui s'est ouverte en décembre 2016, lorsque le gouvernement américain a révélé les premiers aveux de l'entreprise.

Mais le temps ne passe pas en vain. Plus de sept ans après le début de cette histoire, nous voyons les signes de ce qui pourrait être le début de sa propre fin.

Le désastre, si tel est le cas, a commencé au Brésil. Voyons:

TU PEUX VOIR : Dissociation ou cynisme ?, de Jorge Bruce

(1) En novembre 2018, le juge Moro, chargé des premières investigations sur cette histoire, a détérioré sa propre image en acceptant...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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