Il ne fait aucun doute sur ce que fera Nayib Bukele lors de son deuxième mandat, qu'il a remporté dimanche avec 87% des voix, aussi retentissant que ses astuces pour permettre sa nouvelle candidature : construire un troisième mandat dans quatre ans, et continuer ainsi Jusqu'à ce que, comme la plupart des dictateurs, il finisse par être aussi détesté qu'il est aimé aujourd'hui...
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