Critique de « Dario Argento Panico » : quand il dit « Couper », la scène commence

New York Times - 04/02
Ce portrait bien rempli du vénéré maestro de l’horreur italien fascine et frustre à la fois.

Documenter la vie singulière et la vaste œuvre du vénéré cinéaste italien Dario Argento, maître du genre horreur-mystère connu sous le nom de giallo, nécessiterait bien plus que les 98 minutes allouées à « Dario Argento Panico ». Pourtant, sa réalisatrice, Simone Scafidi, semble déterminée à tenter sa chance, en assemblant un hommage débordant dont la cacophonie des voix – famille, cinéastes et co...
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