Israël, le Hamas et la question du génocide

Infobae - 02/02
Le génocide est une industrie conçue pour l'extermination, comme sous le Troisième Reich, ou une déclaration de principes qui la propose, comme celle du Hamas.
Le président Donoghue et d'autres juges, lors d'un arrêt de la Cour internationale de Justice (CIJ) à La Haye, aux Pays-Bas, sur une demande sud-africaine de mesures d'urgence pour Gaza, le 26 janvier 2024. EFE/EPA/Remko de Waal/File

Sur la base d'une plainte de l'Afrique du Sud invoquant la Convention de 1948, la Cour internationale de Justice a ouvert une procédure contre Israël pour avoir commis des actes de génocide. Le procès comprenait une demande de mesures provisoires, notamment que la Cour ordonne à Israël de cesser ses opérations à Gaza. Ceci sachant qu’un procès de cette nature prendrait des années.

L'accusation a été définitivement rejetée ; les preuves à ce sujet sont immatérielles, voire inexistantes. La Cour n’a pas non plus ordonné à Israël de mettre fin à son offensive. Cependant, il lui a ordonné de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir et punir l'incitation au génocide et garantir que l'aide humanitaire parvienne à Gaza. Une sentence relativement salomonienne, un résultat prévisible.

Ainsi, l’objectif premier du procès était atteint : une victoire devant un autre tribunal, celui de l’opinion publique. En plaçant les termes « génocide » et « État d’Israël » dans le même dossier judiciaire et dans la même couverture journalistique, le préjudice a été infligé ne serait-ce qu’à la réputation. Après tout, c’est l’État créé pour réparer les victimes de l’un des génocides les plus tragiques de l’histoire.

Peut-être que cela servira à mettre un terme aux fondamentalistes religieux qui maintiennent Netanyahu au pouvoir, alors qu’ils rêvent du...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...