Début décembre, je me suis tourné vers le roman policier pour me reposer de l’épuisement accumulé au cours d’une longue année et du stress plus récent lié à l’écriture sur les horreurs de la guerre en Israël et à Gaza. Mais pourquoi, si tel était mon objectif, trouverais-je du réconfort dans un genre aussi intrinsèquement violent ?
Je réalise maintenant que ce dont j'avais vraiment envie, et que j'ai trouvé en abondance dans ces romans, c'étaient des solutions. Le cœur de ce genre n...
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