Déjà vu? Veto, arrestations, attaques et menaces reviennent dans la campagne électorale au Venezuela

Infobae - 31/01
Les Vénézuéliens se sont vu promettre des élections présidentielles au second semestre 2024, après que Maduro et une faction d’opposition soutenue par le gouvernement américain soient parvenus à un accord en octobre.
Déjà vu? Veto, arrestations, attaques et menaces reviennent dans la campagne électorale au Venezuela. (EFE/Rayner Peña)

Un déjà vu ? Il semble.

Des complots d’assassinat, des mandats d’arrêt contre des journalistes et des défenseurs des droits humains, des attaques contre des adversaires – allant du dénigrement à la justice – et d’autres actions gouvernementales ont marqué le début de l’année 2024 pour le président vénézuélien Nicolás Maduro et ses alliés. Ajoutez à cela la condamnation internationale et les sanctions économiques, et la réalité d’une année d’élection présidentielle devient claire.

Et, une fois de plus, la question est : dans quelle mesure les élections seront-elles démocratiques ?

Les Vénézuéliens se sont vu promettre des élections présidentielles au second semestre 2024, après que Maduro et une faction d’opposition soutenue par le gouvernement américain soient parvenus à un accord en octobre. En outre, ils ont convenu de reconnaître et de respecter le droit des partis de choisir librement leur candidat, de prendre des mesures pour revenir sur la décision de Caracas qui a empêché les hommes politiques de se présenter aux élections et d'inviter des observateurs électoraux internationaux.

Au cours des trois derniers mois, le gouvernement a montré sa volonté de tester les limites de l'accord, discréditant les primaires présidentielles de l'opposition, arrêtant de nombreux adversaires réels ou présumés, et qualifiant à plusieurs reprises les membres de l'opp...
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