Le fait que Peskov, le « chien d’attaque » du Kremlin, ait voulu dire que cette visite n’était pas une provocation confirme que c’est exactement ce dont il s’agissait. En effet, le moment a dû être délibéré, car le vaste exercice Brave Defender de l’OTAN, le plus important depuis de nombreuses années, impliquant 90 000 soldats (avec un contingent massif de l’armée britannique), se déroule dans la région.
Cette visite a également envoyé un message clair à la veille de son élection simulée dans quelques semaines : je n'ai pas peur de voyager, malgré les mandats d'arrêt lancés contre moi par les puissances occidentales, et je n'oublierai pas ...
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