L'histoire de l'expulsion d'Ismail Omid et Gholamreza de Yazd et de l'exil des pilotes de F-5

Mehr News - 30/01
M. Yazd a dit : j'ai frappé le côté droit, vous avez frappé le côté gauche. Soudain, un violent tir défensif s’est déclenché. J'ai dit qu'ils frappaient de face. Il a dit que tu devrais revenir. Pour dire revenez, nous sommes arrivés sur les forces et nous nous sommes arrêtés.

Mehr News Agency, Farhang et Adab Group - Sadegh Vafaei : Amir Jalal Aram est l'un des pilotes de l'avion F-5, qui a participé à diverses missions au cours des années saintes de défense, notamment le bombardement des positions ennemies. Il est l'un des Tigres de la 4ème base Shikari à Dezful, qui a connu le bombardement de la base le 31 Shahrivar et l'amertume des jours anxiogènes de la chute de la base les 5 et 6 mai 59. Les éléments mentionnés sont les sujets que nous avons abordés lors de la conversation avec cet aigle du ciel iranien.

La première partie de la conversation avec Amir Aram a été publiée plus tôt, elle peut être consultée et lue via le lien ci-dessous.

* "Le 5 Mehr 59 a été le pire jour pour les bases de Dezful et du Khuzestan / Ils ont continué à envoyer des messages, au secours, le pont est en train de tomber !"

La deuxième partie de cette conversation commence au moment où les forces armées iraniennes, pour ainsi dire, se sont retrouvées et étaient sur le point de mener les opérations de Tariq al-Quds, Saman al-Aima et Fateh al-Mobin. Cette partie de la conversation part de ce point et examine le bilan de guerre de Jalal Aram jusqu'à la fin de la guerre.

Dans ce qui suit, nous lisons les détails de la deuxième et dernière partie de la conversation avec ce pilote altruiste ;

* M. Aram, avez-vous participé aux attentats du Fatah Al Mobin et de Tariq Al Quds ?

J'étais à Tariq al-Quds. Dans Fatah El Mobin, je n'ai fait que sauter cap et se bousculer.

* Vous n'avez donc pas été bombardé dans le Fatah El Mobin !

Oui, nous n’avons pas eu beaucoup de bombardements.

* Enfin, ils ont eu des fantômes de bombardements à haute altitude dans le Fatah El-Mebin.

Oui, ils étaient Ffor.

* Vous avez dit le huitième de Mehr. Mais nous arrivons au 11 mai 59 lorsqu'un accident est arrivé à M. Omid. Il était allé battre Al-Nasariyya quand ils l'ont battu.

Tu veux tout me raconter ?

Quand je suis arrivé un peu plus loin, j'ai entendu la voix d'Omid. Il a crié : « Je reviens de la mission et ils m'ont frappé. J'ai beaucoup essayé d'atteindre mes propres forces, mais j'en suis à ce point et plus d'avions. Je veux sauter." Je suis allé sur sa fréquence et j'ai dit oui, je veux m'asseoir dans la base. Je vais t'envoyer un hélicoptère maintenant * Étais-tu là ce jour-là ?

Je n'étais pas avec eux. Dans une autre mission, j'étais allé bombarder Susangard. Le martyr Chamran nous avait demandé d'aller sauver ses forces. Nous sommes allés vaincre les forces qui voulaient prendre Susangard. Sur le chemin du retour, j'ai entendu les voix de deux enfants d'Efour, l'un (Massoud) Sabouri et l'autre (Mojtabi) Chaparian. Ils ont été touchés et ont voulu sauter. Ils voulaient s’assurer qu’ils se trouvaient dans la zone intérieure vers laquelle je les avais guidés. Quand je suis arrivé un peu plus loin, j'ai entendu la voix d'Omid. Il a crié : « Je reviens de la mission et ils m'ont frappé. J'ai beaucoup essayé d'atteindre mes propres forces, mais j'en suis à ce point et plus d'avions. Je veux sauter." Je suis allé sur sa fréquence et j'ai dit oui, je veux m'asseoir dans la base. Je vais vous envoyer un hélicoptère maintenant. J'ai atterri et j'ai vu Mojtaba Arbabi, le commandant du bataillon d'hélicoptères, prêt à voler. C'était à son tour de partir. Quand je suis arrivé, je me suis rapidement rendu au poste de commandement et j'ai dit que je savais où se trouvait Essie. Si possible, je guiderai le pilote de l'hélicoptère de sauvetage jusqu'à lui. J'ai dit à M. Tabshafar de me laisser partir en hélicoptère. Il a dit non, il est derrière les forces ennemies. Si vous y allez, vous pourriez être capturé ou tué. Dirigez-le par appel radio.

Mojtaba Arbabi a également survolé les forces irakiennes puis a retrouvé Esi par appel radio. Essi a également été blessé. La sangle du parapluie lui avait déchiré le menton. Il saignait abondamment. Mojtaba l'a pris et l'a amené.

* De quelle date a eu lieu la mission de confection de conserves et d'allumettes ?

J'ai besoin de voir mon carnet de vol.

* C'est lié au début de la guerre, n'est-ce pas ? Ce doit être avant le 11 Mehr que M. Omidi a signalé cet accident.

Oui oui. C'était pour les premiers jours.

* Parce que c'était le lieu de rassemblement des forces, êtes-vous allé attaquer là-bas ?

Non. Si je ne me trompe pas... je pense q...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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