Bilan de Swimming Home – post-traumatisme au bord de la piscine

Peter Bradshaw - TheGuardian - 29/01
Une adaptation consciente du roman de Deborah Levy fait une référence désinvolte à la guerre de Bosnie tout en se concentrant sur la tension érotique peu sexy dans une villa de luxe.

Lugubre, laborieuse et ridicule – cette version cinématographique du célèbre roman de Deborah Levy, Swimming Home, est franchement inconfortable de la pire manière possible. Le cinéaste et artiste Justin Anderson s'est imposé comme un talent visuel créatif, mais pour ce premier long métrage, il a en quelque sorte évoqué des performances horribles et torpides de la part de son excellent casting, se pressant perpétuellement vers eux avec des gros plans pédants et surdéterminés. Son film insiste sur un type de tension érotique déconcertant, peu sexy et inintéressant, et confond le résultat avec une suppo...
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