« Il n’y avait rien » : une économie en difficulté alimentant un exode record de Cubains

News.com.au - 29/01
Alors même que son pays natal, Cuba, s'effondrait autour d'elle, Elsa a résisté à se joindre à l'exode croissant vers les États-Unis jusqu'à ce qu'elle sente qu'elle n'avait plus d'autre choix.

Alors même que son pays natal, Cuba, s'effondrait autour d'elle, Elsa a résisté à se joindre à l'exode croissant vers les États-Unis jusqu'à ce qu'elle sente qu'elle n'avait plus d'autre choix.

Mais la jeune femme de 30 ans a finalement fait ses valises l'année dernière et, après un long et dangereux voyage, elle est arrivée à Miami en novembre.

Elle fait partie des près de cinq pour cent de la population de l'île qui ont fui vers les États-Unis au cours des deux dernières années, la plus grande vague d'émigration depuis la révolution de Fidel Castro.

"C'était très difficile de subvenir à nos besoins élémentaires. Il n'y avait rien", a expliqué Elsa à l'AFP sur les raisons de son départ, demandant que son nom de famille ne soit pas divulgué.

"Les coupures (d'électricité) sont devenues insupportables et puis il y a eu (le prix de) la nourriture."

L'île communiste est aux prises avec sa pire crise économique depuis des décennies, avec une inflation vertigineuse et des pénuries de carburant, de médicame...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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