Le paradis terrestre est là où je suis, écrivait Voltaire. Le paradis fiscal, lui, serait là où la presse n’est pas. Une enquête du Monde révèle en effet que la famille princière de Monaco a, malgré la politique fiscale avantageuse du micro-état, placé une partie de sa fortune dans des paradis fiscaux. Ces placements offshore auraient été décidés pour mettre la fortune des Grimaldi à l’abri d’éventuels regards mal intentionnés ou de la curiosité de la presse, avancent des sources proches du dossier.
Déjà secoué par plusieurs scandales autour du marché de l’immobilier, du limogeage de Claude Palmero, administrateur des...
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