Sébastien Sarrau n’est pas retourné à la chasse depuis. « Et je sais déjà que je ne vais pas dormir pendant quatre jours si un de mes chiens touche un sanglier la prochaine fois », lance cet habitant de la petite commune de Montesquiou, dans le Gers. Le trentenaire sort d’un mois de décembre particulièrement pénible : il a vu mourir trois des huit membres de sa meute. Un de ses amis a connu le même sort avec cinq chiens perdus, toujours des « Bruno du Jura et Grand gascon&...
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