La ville de Rennes était encore vendredi soir sous le choc des dégradations et du pillage d’un magasin commis la veille au soir lors d’une manifestation non autorisée contre la loi immigration. Selon le préfet de la région Bretagne Philippe Gustin, qui s’exprimait vendredi en fin de journée devant des médias locaux, la manifestation a réuni « au plus fort 150 à 200 militants de l’ultra gauche ». Et ce dernier n’a pas mâché ses mots pour qualifier les violences. Il a accusé les auteurs de dégradations et du pillage d...
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