A la cour d’assises spécialement composée, à Paris,
Le sujet est particulièrement délicat et tous ceux qui s’y engagent le font à pas feutrés. Chaque parole est mesurée, pesée, pour ne pas susciter la polémique, ou pire encore, manquer de respect à un mort. Une figure héroïque, de surcroît. La question, toutefois, ne pouvait être totalement éludée par la cour d’assises spéciale qui juge les attentats de Trèbes et Carcassonne : l’intervention du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a-t-elle pu compliquer l’assaut du Super U ...
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