« L’organisation État islamique, en déclin en 2018 », a néanmoins « tout fait pour maintenir un niveau de menace élevé chez ses ennemis désignés, en incitant aux passages à l’acte ». Un policier en charge de l’enquête sur les attaques terroristes à Carcassonne et Trèbes, le 23 mars 2018, a souligné au procès, à Paris, pourquoi le groupe djihadiste a revendiqué « par opportunité » les attentats qui ont fait quatre morts et deux blessés graves.
Le groupe terroriste qui s’était imposé quelques années auparavant comme le pôle d’attraction majeur du djihad mondial, « accumulait les défaites militaires en 2018 », rappelle d’abord l’agent de la Sécurité intérieure (DGSI). En soulignant l’action « en zone irako-syrienne ...
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