La réception de Nice, dauphin du Paris SG, en 16e de finale de la Coupe de France, va égayer l’espace d’un samedi le quotidien des Girondins de Bordeaux, tristes 15es de L2 aux déboires multiples et inquiétants ces derniers temps.
« C’est comme une finale », « un match bonus où on a tout à gagner et rien à perdre » : la motivation est toute trouvée pour les Bordelais, encore en lice dans l’épreuve après avoir franchi deux tours aux tirs au but, contre Canet Roussillon et Sannois-Saint-Gratien (N3), et évité le piège sur le terrain bourbier d’Angoulême (N2, 1-0).
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La Coupe de France est l’occasion pour les Girondins de s’offrir une parenthèse dans leur saison cauchemar, d’autant que les Aiglons, deuxièmes en Ligue 1, ne sont pas dans une forme olympique avec trois défaites en ci...
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